Décaméron, la suite

Projet Décaméron. Le Faucon et autres trésors.


Après deux matinées en février et en mars, Ariane Racine donne une supplémentaire de Le Faucon et autres trésors le 25 mars, à 17 heures, à Neuchâtel dans le salon historique et doré du vieux palais Dupeyrou.  Cette contade invite à découvrir ou redécouvrir des contes savoureux et subtils de la Renaissance. Il s’agit d’un choix de contes du Décaméron de Boccace. Plus dans la page Echos.

Se donnant les libertés de la tradition orale, Ariane Racine reprend à sa manière certaines nouvelles littéraires que Bocacce a écrites pour faire plaisir aux femmes d’abord. Depuis la Renaissance italienne, ces histoires ont fait mille et une fois le tour du monde sur tous les continents et à tous les étages des sociétés. Les hommes aussi ont aimé ces contes. Cela s’est su. Cela a ajouté du piquant à la renommée du Décaméron.

Le projet Décaméron (état hiver-printemps 2012), c’est raconter le plus simplement possible ces contes venus par écrit de la Renaissance italienne. Boccace lui-même les avait entendus ici et là, dans la bouche de conteurs, avant de les réunir dans son Décaméron. Bien malin qui saurait dater ces histoires si humaines.

Développement envisagé : une contade à plusieurs voix, dix idéalement. Dix comme le chœur du Décaméron formé de sept femmes et de trois hommes qui décident de prendre ensemble le temps de mieux vivre. Ils se racontent dix histoires ou contes par jour, à tour de rôle et de mémoire. Cela se passe dans les collines de Toscane, en été, à l’aube de la Renaissance, alors que la peste sévit en ville et partout.