Echos public

Ce que le public en dit….

Corcelles Cormondrèche, Temple de Corcelles, 25 janvier 2015

05-Passcontes-CORCELLES-©-Guillaume-PerretJacques-Antoine von Allmen, théologien de Suisse orientale, est venu écouter Les Contes de derrière l’église dans une église où avaient pris place quelque 80 personnes de tous âges. Il écrit:

«Ariane Racine a rempli ce vénérable Temple de Corcelles de son impressionante présence sur scène – un simple escabeau… Conter est un acte archétypique. Il se perd dans les familles, malheureusement, alors il est d’autant plus important que des artistes comme elle perpétuent la tradition. Ariane Racine a placé au début de cette heure le récit de la rencontre de Jésus avec Marthe et Marie (voir  Evangile selon Luc, chapitre 10, versets 38 à 42; un vitrail du Temple lui est consacré). La plupard des récits bibliques ont d’abord été racontés oralement pendant des générations avant d’être mis par écrit. Cette tradition orale, Ariane Racine la  perpétue avec force devant un auditoire plus qu’honorable. Elle poursuit ainsi une tradition que l’Eglise (en tant qu’institution) laisse peu à peu s’étioler. Merci à des conteuses comme elle de reprendre le flambeau et de prendre soin de ce patrimoine culturel.»

 

Neuchâtel, Fontaine-André, 21 septembre 2013

enscène

Florence Hügi était là pour Les Contes d’Automne à la bergerie qui réunissaient Henri Gougaud et Ariane Racine. Elle en dit :

« Imaginez une bergerie nichée sur une colline, un soleil couchant de fin d’été où, déjà, les frimas de l’automne nous disent combien nous avons eu fin nez d’opter pour

l’écharpe de laine. Imaginez ce lieu vaguement énigmatique et franchement isolé, tout à coup envahi par 160 personnes venues à la rencontre de ces contes de loups et de louves. 160 humains (des petits et des grands) juchés sur des bottes de paille, tantôt au sol, tantôt sur l’étagère des chèvres, équilibre brinquebalant, bien serrés pour se réchauffer. Et puis, peu à peu, 160 sourires surgis de l’enfance dans cette salle de spectacle improvisée qui accueille aussi deux ânes, tout là-bas, au fond. L’un deux se manifestera même d’un « hi-han » presque retentissant, tombant exactement à-propos et mettant tout le monde au diapason.

Sur la scène, – que dis-je ? -, sur le char à foin qui fait office de scène, ils sont là et nous regardent, les deux complices qui ont fomenté cette soirée. Henri Gougaud et Ariane Racine se passent la parole, racontent toutes sortes d’histoires de loups et de louves, des récits venus de très loin et truffés d’allusions un brin grivoises ou de vraies leçons de vie. Gourmands, on savoure chaque mot, chaque phrase, chaque sourire en coin, comme autant de bonbons à la fraise ou au caramel. Dans l’air flotte l’odeur du foin et dans l’atmosphère, se tricote peu à peu la complicité par les rires et l’émotion qui flotte : quelle chance d’être là et de savourer cette soirée unique! »

Neuchâtel, Fontaine-André, 22 juin 2013

Didier Clavien était assis dans le jardin pour les contes d’été. Son écho: « (…)J’ai eu le plaisir de vous écouter et de vous voir lors de votre contade du 22 juin, à l’abbaye de Fontaine-André, et je vous exprime ma joie de vous avoir découverte. (…) Je me suis senti, non pas comme un enfant (on entend souvent les adultes dire cela, dans les contades) mais comme un homme vivant dans l’agréable vérité de l’instant, de mon humanité, de l’Humanité. J’ai un profond respect pour qui exprime la bonne créativité devant et pour les autres. »

Bienne, 11  mai 2012.

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Jean-François Jobin était assis dans le public : son écho.